ce qui va suivre est la vérité, ma vérité... se sont les choses tels que je les ai vécu...à 12 ans, à 14ans, à 16 ans, à 20 ans, à 24 ans... jus qu'aujourd'hui.
pas toujours facile....mais je suis là pour en parler, et pour que mes enfants ne subissent jamais ça...
Mon histoire comme ici:Je me souviens d'un jour, j'avais environ 4 ans 1/2, ce jour là, je manquais l'école parce que j'étais malade. Ce souvenir évoque pour moi la joie de pouvoir profiter de ma maman une journée entière rien que pour moi. ceci est le seul souvenir heureux que j'ai de ma mère. pour info, je suis dotée d'une mémoire visuelle , phonétique, et par ailleurs, j'ai un quotient intellectuel de 115 ... donc oui je peux me rappelée des détails de mon enfance... certaines choses sont malgré moi gravé dans ma mémoire... tel Proust et sa madeleine...
Aujourd'hui j'approche de mes 26 ans,à mon tour je suis maman de deux petits garçons, j'ai un mari super, un papa qui malgré le fait que je ne sois pas sa vraie fille me porte dans son coeur comme telle.
Tout pour être heureuse! Mais.... il y a toujours un mais.
Mais j'ai du me battre pour avoir ce que j'ai aujourd'hui.
Ma maman, est pour moi, morte le 10 juin 1998.
Ma mère génitrice vit encore... Le but de sa vie, c'est faire du mal à ceux qui l'ont autrefois aiméeLe 10 juin 1998, notre vie à tous ,de mon père de ma mère,de mon petit frère et la mienne ont basculer.
Je me rappelle très bien de ce jour, qui malgré sa gravité, est le jour qui a fait de moi ce que je suis.
Je me rappelle que la vie que nous faisait mener notre mère commencer à nous peser à tous. Mon frère et moi ayant penser à fuguer, et à aller dans un foyer. On ne supporter plus cette vie! Se lever tôt le matin pour faire les corvées, partir au lycée, prévenir quand on était arriver, prévenir aussi quand on repartait, et être rentrés dans la demi-heure qui suivie, ranger la maison en rentrant, se faire engueuler pour rien, ou pour des choses que l'on avait pas faite.
Il y avait aussi la privation affective, le manque d'attention de ma mère a entraînait l'inceste entre frère et soeur, à 15 ans on prenait toujours le bain ensemble, c'est normal pour vous de prendre encore son bain avec son frère quand on est une fille a 15 ans?
Il est arriver ce qui devait arriver, je ne rentrerai pas ici dans les détails de ce que j'ai vécu dans l'inceste, parce que quelque part mon frère est excusable de ce qu'il m'a fait. Mon frère, des années plus tard s'est excuser auprès de moi de ce qu il m'avait fait, il est tout excuser, lui aussi ce passage de sa vie l'a blesser, de toute façon je m'en suis remise, preuve de mes 2 enfants.Non ce n'était pas de sa faute à lui, on a pas su lui imposer des limites.
Imaginez que nous avions pas le droit de sortir, déjà pour aller jouer dehors, alors pour sortir avec des amis ou petit-ami. Si mon frère avait eu la possibilité à 16 ans de début une vie amoureuse et sexuelle , il n'aurait pas chercher chez moi ce qu'il aurait pu avoir avec une petite-amie. De plus, cette histoire a durer parce que jamais elle ne s'est aperçue qu'il se passait quelque chose.
Mais mon père me dirait vous, que faisait-il? Lui aussi avait sa part, il devait comme nous prévenir quand il était arriver, quand il revenait, lui aussi devait en avoir marre. Partout où il allait elle le suivait. Pas un moment de tranquillité. Peut-être de peur de perdre ce qu'elle avait, elle nous brider tous. (A ce propos, je ne prends pas la défense de mon père dans ce blog,( de même qu'il y a beaucoup de petits détails que je n'écris pas ici... même si on ne cesse de me les rappeler, je tiens à rappeler que je n'est jamais eu d'attouchements sexuels de mon père)
avec mon père, depuis un moment, nous avons su régler nos différents, et se pardonner les choses que l'on a vécus, et ce que je vois aujourd'hui, c'est que mon père est là lorsque j'ai besoin de lui, ainsi que pour pouvoir parler de mes problèmes avec lui, il sait m'écouter et me réconforter... quand je lui demande, il a toujours du temps pour moi.
On avait aussi privation de nourriture, certes on avait trois repas par jour, encore que ce n'était pas des repas de qualité nutritive. Le plus souvent, on partait au lycée sans déjeuner parce que on devrait manger ce que ma mère voulait et pas ce que l'on aimer, ou on manger toujours la même chose. Le goûter était pour nous un moment angoissant où il fallait quémander un gâteau ou un bonbon. parce que pour nous les douceurs étaient choses exceptionnelles. Mon père ne pouvait en rien nous aider parce qu'il travailler beaucoup pour subvenir aux besoins de sa famille et aussi pour s'isoler.il travailler de 8h a 17h 6 jours sur 7 . Je comprends, on avait tous ce besoin d'évasion, et aucune hâte à rentrer à la maison.
A quinze ans, je faisais 28 kilos. J'étais victime de malnutrition, je me rappelle d'avoir plus tard , fais des régimes pour grossir, parce que de ce problème de poids résulté d'autres problèmes. des problèmes féminins que là encore




